__________Mélancolique anonyme...__________

__________Mélancolique anonyme...__________
Je suis né un beau matin d'octobre 1991 dans les environs de 6h le 19 dans la banlieu parisienne à Meudon-la-Forêt dans le département du 92, ville auquelle j'ai vécu seulement 9 mois. Je me dénomme Michaël mais on me surnomme Mika ou bien Michou. Déménagement dans un magnifique quartier de la périphérie paloise. Toute mon enfance a été guidé & encadré par mes parents dans la joie et la bonne humeur. Rentrée 2000 à Castelmaurou, proche de Toulouse étant la ville de mon coeur. On est en CM1, des pleurs d'avoir quitté ma ville enfantile. Par chance, une personne se joint à moi & qui est et restera dans mon sang. Peu à peu, les temps changent & je m'éloigne de cette heureuse vie. Le 02 février 2004, tout a basculé du jour au lendemain. Mon esprit, la musique et le style. Seuls les amis restent les mêmes. J'apprends ainsi ce qu'est réellement la vie. Qu'il y aura toujours des bons et des mauvais moments. Le décès de cette personne a totalement changé mon existence. La mort m'a séparé de la gaieté. Des images pleins la tête, des souvenirs pleins les yeux. Insuportable mémoire de cet être cher. Le suicide me monte à la tête & un matin pluvieux, un jeudi précisemment, je tente. Des médicaments dans l'estomac, l'alcool dans le sang. Je pleure. Ma mère vient me chercher, choquée, m'amène à la clinique la plus proche en urgence. La douleur me torture. Réveillé sur un lit d'hopital blanc, des médecins autour de moi me préviennent que j'ai failli y passer. J'ingurgite ce mélange noirâtre me faisant vomir. J'ai compris que c'était un lavage d'estomac, un peu plus tard. Un médecin s'approche et m'annonce qu'ils ont failli m'enlever un morceau de foie. Les pleurs de ma mère, face à mon lit me hantent encore. Je ne peux les supporter. Le 28septembre 2006, rencontre d'une femme magnifique à laquelle je tombe amoureux. Des mémorables instants à ses proches. Ainsi séparé en un mercredi soir. Elle me manque. Prise de connaissance de la drogue, de la mutilation & de l'alcool, j'y suis sombré. Aujourd'hui, je prends ça pour un amusement même si mon entourage souffre de mon état, j'ai du mal à m'y séparer. Des rencontres, des folies, des critiques, des déceptions & des séparations. Souffrant encore des malheurs de la vie, j'en ai fais une philosophie différente des autres. Malgré cela, je ne suis qu'un simple redoublant de seconde. L'année prochaine partant aux Compagnons du Devoir. Entouré de personnes d'un coeur formidable, je ne saurais jamais les remercier mais je leur rend hommage, car en ce moment même. Ceux sont eux qui maintiennent mon sourire. On m'a appris au fil de ma vie, que chaque bonne chose à une fin, que le plus dur c'est pas de trouver le droit chemin, c'est d'y rester...

"Celui qui fait de lui une bête se débarrasse de la douleur d'être un homme". Dr Johnson.



# Online seit Sonntag, 20. Januar, 2008 um 14:37

Geändert am Montag, 12. Mai, 2008 um 14:30

__________L0w'riie_x3__________

__________L0w'riie_x3__________


Car c'est toi qui a su m'ouvrir les yeux pour les remplir de bonheur. Des sourires cachés, des similitudes perdues, des pleurs communs, des regards signifiant grand.
Personne n'a le droit de te faire souffrir même si on sait que la vie n'est pas simple. On est là l'un pour l'autre. On sait se réconforter au bon moment. On vit tant bien que mal dans le triste monde qui nous entoure.
On s'est créé un monde rien que pour nous deux, où seul nous deux pourront comprendre des quelques phrases & des simples gestes.
Un « Je t'aime » est dessiné sur mon bras. Il ne signifie pas tout les « Je t'aime » que j'ai reçu. Celui là c'est le tien. Celui là il vient de ton amour que j'accepte.
Ce baiser amical que je t'ai offert en cours espagnol ne signifier pas qu'un simple bisou comme on pourrait le faire à n'importe qui. Pour moi il importe toute la gentillesse & toute cette forte amitié que j'éprouve pour toi.
Hier soir tu m'as donné un nom m'ayant réchauffé le c½ur couvert de tous ses pleurs. Je sais que tu ne m'as pas appelé comme ça pour me faire plaisir. Si tu m'as dis ce nom c'est que dans ton c½ur j'y suis.
Peu de personnes y sont & tu me l'as trop de fois prouvée. Remy & Johnan y sont tout comme ils sont à l'intérieur de moi. On ne peut pas le nier, pour nous, ceux sont deux êtres formidables, solidaires ayant un c½ur fragile rempli d'amour.
Je vous remercie de me guider sur le droit chemin lorsque mes faux pas divaguent.
Je ne cesserais jamais de te le dire, mais tu me connais, la sensibilité des mots me touche. Je te le redis une fois de plus, Je t'aime & je ne pourrais jamais cesser de t'aimer.



Parce que mes larmes coulent quand je pense à toi...

# Online seit Montag, 04. Februar, 2008 um 11:06

Geändert am Donnerstag, 17. April, 2008 um 15:29

__________July__( L )__________

__________July__( L )__________
A fond les ballons.

Mon Ange. Ma Môman. Ma Strip-teaseuse. Ma Kiri-Power.
Un mois que je te connais, si peu de rencontres mais tellement de délires ensemble. Avec quelques mots j'arrive à savoir tout ce que tu n'oses pas me dire. & oui car je suis le meilleur bien sur (H). T'es génial Môman, changes surtout pas.
Je t'aime énormément fortement magnifiquement beaucoup !



Putain c'est la premiere fois que je vois ta peau !


Pédophilie envers sa mère (L)

# Online seit Mittwoch, 13. Februar, 2008 um 09:45

Geändert am Freitag, 18. April, 2008 um 07:29

__________Mary'___________

__________Mary'___________








Si te faire un article peut te rendre heureuse alors j'en écrirais des centaines. Mais pour t'avouer, je préfère te le dire en face Je t'aime, quelques mots ne remplacent pas quelques gestes. On est si différent & pourtant si proche. J'arrive à me confier à toi comme tu sais te confier à moi. Je ne pourrais jamais tout te dire en un article, tu m'as déjà tellement apporté. Tu es un ange tombé du ciel, je te remercie de vouloir m'aider à tout moment & d'être là pour moi. Pour cela je ne cesserais jamais autant de te dire:
Je t'aime mon petit ange (L)

# Online seit Donnerstag, 14. Februar, 2008 um 00:51

Geändert am Freitag, 18. April, 2008 um 07:39

__________Your Call__________

__________Your Call__________
Pourquoi continuer à essayer de survivre dans un monde pareil ?

L'oubli de la souffrance n'existe pas. Mon bras est devenu la page blanche de mes tristes mots. Je ne sais pas où je vais ni comment j'y vais, mais je poursuis cette route interminable que j'appellerais, Chemin de la désespérance. Plus personne ne peut me retenir, peut-être faut il que je fasse confiance à l'amour et l'amitié ? Mais je n'ai plus d'espoir pour revenir en arrière pour le moment.
On a qu'une vie pour se détruire, qu'une vie pour en finir, poser un flingue sur son cou encore trempé de sueur par la baise de la veille, se faire un dernier pétard, une dernière trace, un dernier fix, ou peut-être même son dernier repas qui est infesté d'aliments caloriques, qui nous angoissent, d'aller tout gerbé aux chiottes, histoire de ressembler à toutes ces femmes du bon marché aux putes qu'on voit partout où on passe, je sais pas moi. En tout cas c'est intense, on crève qu'une seule fois dans sa putain de vie.
Ce que je veux? Du bonheur, mais si j'en ai y me faut absolument du malheur. L'être humain est résolument insatisfait. Moi ce que j'aime par dessus tout, s'est tout foutre en l'air, jusqu'à ma santé... Ouais, vous me direz qu'il y a des gens qui crèvent de maladie grave, ils aimeraient peut-être avoir ma santé, mais bordel après tout... On ne peut pas lutter dans sa vie sans une drogue, que ce soit la télé, l'alcool, ou même votre putain de boîte de chocolats, sans ça vous ne pourriez pas vivre, chacun sa gueule.
Mon truc à moi c'est la came.

Je me mutile certes et bien sur la drogue est une de mes destructions. Mais vous pensez que je cherche le suicide. Et bien alors vous avez totalement faux, le suicide je l'ai vécu une fois, et je le regrette énormément. Maintenant je fais ce que la vie m'apporte, ce que mes envies me disent. Si je voulais réellement me tuer, j'aurais pu le faire des dizaines de fois. Avaler des trentaines de cachtons avec une bouteille de whisky. Prendre des amphets jusqu'à devenir anorexique et en mourir. Se planter le couteau à la gorge ou une autre partie du corps inévitable pour mourir. Prendre la carabine et se tirer une balle dans le crane. Sauter d'un pont de plusieurs dizaines de mètres de haut. Se piquer avec une seringue à vide. Prendre une trop forte dose de drogues pour en une overdose. Il y a des centaines de façons de se tuer. Elles m'intéressent toutes, mais je n'en ferais aucune.
Car c'est la mort qui m'emportera avec elle au moment venu.

Je sais qu'après avoir lu ce texte j'aurais des préjugés par mes amis, par des personnes qui ne me voyaient pas comme ça. Je veux vous dire que je ne me vante pas de faire ça, malgré que certaines personnes le pensent. A vrai dire, je m'en fous, je fais ma vie. Seul si ça vous dérange, tant que rien ne m'arrête. Alors si quelqu'un a quelque chose à dire sera contre vous. Vous avez une vie, un passé, un futur alors profitez-en. Le mien est déjà tracé.


AnGie, une de mes inspirations pour des textes tel celui ci.

# Online seit Donnerstag, 01. Mai, 2008 um 04:39